La Directrice générale condamne le meurtre du chroniqueur Joaquin Briones aux Phillipines

2017-03-17

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du chroniqueur Joaquin Briones perpétré dans la province de Masbate aux Philippines le 13 mars.

« Je condamne le meurtre de Joaquin Briones », a déclaré la Directrice générale. « Les attaques dont sont victimes les médias entretiennent la crainte de couvrir les actualités qui touchent la société conduisant ainsi à l’autocensure. J’appelle les autorités locales à garantir l’application de l’Etat de droit et à traduire les auteurs de ce crime en justice ».

Joaquin Briones écrivait pour le tabloid quotidien Remate. Il présentait auparavant l’émission de radio Dos por Dos dans laquelle il couvrait l’actualité locale. Il a été abattu lundi matin par deux assaillants à moto non identifiés dans la ville de Milagros.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».